“Nudge”, politique et marché - Numéro 451 - 01/08/2015

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  • Pichenette

    Sur les terrains, un « coup de coude » (littéralement nudge) vaut coup franc. Dans l’esprit de ses promoteurs, l’« incitation douce » est plutôt la détente d’un doigt léger sur le pouce : pichenette, chiquenaude. Petite poussée, mais gros effets. Les politiques publiques s’y convertissent,...

  • Le détail qui change tout

    Comment créer un monde meilleur sans recourir à la contrainte, à l’injonction, à l’obligation ? Il suffit de comprendre les ressorts de la prise de décision et de proposer, en toute liberté, une architecture de choix. Entretien avec Éric Singler, directeur général du groupe BVA et fondateur de l’association Nudge France1

  • Culture publique de l’expérimentation

    Aux actions de réglementation et d’information, outils traditionnels de la puissance publique, s’adjoint depuis peu une démarche d’incitation douce, lancée au sein du SGMAP. Entretien avec Françoise Waintrop, cheffe de la mission « Méthodes d’écoute et innovation » au SGMAP (secrétariat général pour la modernisation de l’action publique)

  • Créateur de confiance

    L’enjeu de responsabilité sociale doit conduire les marques à accompagner les consommateurs dans le bon usage des produits. Recourir au nudge participe de la relation de confiance et de la préférence de marque. Entretien avec Sandrine Raffin, présidente de LinkUp, agence conseil en stratégie d’adhésion

  • La connaissance par le marché

    Sur les motivations des consommateurs citoyens, les grandes marques n’ont pas que les moyens et la volonté de savoir, mais aussi la capacité à amorcer en douceur des inflexions comportementales. Entretien avec Francesco Tramontin, Directeur Public Affairs de Mondelez Europe et président du groupe Nudge Task Force à l’AIM (Association européenne des industries de marques)

  • Au risque des ambivalences

    Destiné au changement des comportements dans le sens du mieux-être collectif, le nudge a ses limites, et pourrait dans certains cas servir des finalités moins nobles. Entretien avec Élisabeth Laville, fondatrice de l’agence Utopies